BIENVENUS SUR SONS OF ANARCHY RPG ! " JUICE " & bien d'autres pv's sont très très attendus ! Soyez donc des membres chéris en votant sur les TOP SITES  |
|
| | « Il faut laisser passer l’orage. » | |
| | Auteur | Message |
|---|
 ♠ Inscrit depuis le: 20/12/2011 ♠ Messages Postés: 64 ♠ Age irl: 21 ♠ A savoir: Aegyo Queen ♠ Statut : Libre comme l'air ♠ Citation: "Everyday Sunny Day"
 | Sujet: « Il faut laisser passer l’orage. » Lun 2 Jan - 12:04 | |
| « Il faut laisser passer l’orage. » « Au plus fort de l’orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C’est l’oiseau inconnu, il chante avant de s’envoler. » 17 heure 24 - Sur la route Musique a fond dans la voiture blanche de la demoiselle. Elle fixait sa route, s'agitant légèrement au rythme de la musique accompagnant tel une choriste la voix de la chanteuse qui passait à la radio. Sa voix douce et aiguë se mariait merveilleusement bien avec celle de la chanteuse qui était un peu plus basse que la sienne. Enfin, c'était une bonne voix de femme noire chanteuse de gospel en puissance. En gros elle avait un putain de voix cette chanteuse. Gabriella, elle était un peu comme une débutante, une voix en or, mais pas encore assez travailler, c'est ce qu'on lui avait dit ce jour-même à une audition pour rentrer dans une école de chant. Sa voix était bonne, mais encore trop imparfaite pour entrer dans cette école de haut prestige. Elle en était vraiment déçue, mais ce qui ne nous tue pas nous rend fort non ? Enfin soit. La chanson venait de finir alors qu'un bulletin d'information passait à la radio " [...] Des orages sont attendus en fin de journée [...]".. Elle soupira, il manquait plus que ça... Elle ne rentrerait pas à Charming ce soir ? Elle ne voulait pas prendre le risque de rentrer sous un orage, elle s'arrêterait donc, elle savait qu'un motel était non loin de la ville, elle irait donc ce confiner là-bas, puis préviendrais son père qu'elle ne rentrerait pas. Et peut-être, même surement ce dernier viendrait la chercher avec son frère, pour qu'elle rentre en toute sécurité dans le cocon familiale. La pluie commençait à tomber, enfin elle tombait déjà depuis un moment, mais elle se faisait de plus en plus puissante. Le vent semblait aussi souffler assez violemment, par réflexe ou pas peur de ce qui allait arriver, elle accéléra un peu pour arriver assez rapidement au motel.. Ou plutôt pour arriver avant que le tonnerre déchire le ciel de ses zébrures argentés. Elle y arriva assez rapidement, mais les grondements du tonnerre se faisait déjà entendre. Elle sursautait, légèrement tremblotant quand elle gara son véhicule devant le motel. Elle descendit de ce dernier, resserrant sa veste de jeans contre elle, histoire de chopper un peu de chaleur. Le vent était terriblement froid et déchaîner, il faisait voler les cheveux chocolat de la jeune fille dans tous les sens faisant de sa coupe une ruine totale. Mais, est-ce vraiment important ? Enfin soit, elle colla son sac à main contre sa poitrine, cherchant un réconfort, une protection quelconque contre cet horrible orage qui commençait vraiment ace déchaîner. Elle marcha, non, elle avançait rapidement vers le motel, la pluie tombant drue, mouillant rapidement ses vêtements... Elle pensait entrer vite dans le motel, demander une chambre et allait se réfugier quelque par avant que l'orage devient plus puissant... Elle arrivait rapidement près de l'entrer d motel quand.. Un homme, non deux l'interpella... Elle se retourna, les fixant d'un oeil perplexe. - Hey, ma jolie.- Sa te dis de jouer avec nous ?.. Oh.. Chouette.. Des espèces de tarés.. Elle était mal barrée ? Enfin, elle savait se défendre mais, elle était surement trop terrifiée pour bouger le petit doigt. Elle se contenta de murmurer quelques mots ' Non, ça ne m'intéresse pas." Avant de leur tourner le dos pour reprendre son chemin, mais une main saisit fortement son bras si fin.. La main de l'homme la serra, il lui faisait mal.. Elle était déjà terrifiée à cause de l'orage et avec c'est deux types, les choses ne s'arrangeaient pas.. Elle lâcha un petit cri quand un éclair déchira le ciel dans un bruit monstrueux. L'un des deux hommes rigola, s'amusant à caresser les joues de la jeune fille terrifier. Ils parlaient entre eux.. Doucement les yeux de Gabriella commençait à ce floutter, elle ne voyait plus rien, elle voyait très mal, les larmes lui montaient aux yeux alors que les deux hommes avaient décidé de la tirer rapidement dans un endroit, là où surement il ne serait dérangé par personne. L'homme qui avait saisi la jeune fille était passé derrière elle, plaquant sa main sur la bouche de la demoiselle pour qu'elle n'émette aucun son alors que l'autre faisait signe à son ami d'avancer, surveillant les environs, surement si quelqu'un n'allait pas finir par se pointer par le plus grand des hasards. Il avait réussi à la tirer vers l'arrière du motel, endroit sombre et assez glauque, voir terrifiant... C'était sale et tout le reste, enfin bref. Elle se fit violemment plaqué contre le mur, tenu de façon à ce qu'elle ne puisse bouger. A deux sur une fille, n'est-ce point lâche ?... Enfin soit, alors que l'un la matait et la tenait histoire qu'elle reste tranquille et silencieuse, l'autre commençait doucement a ouvrir les boutons de sa veste, dévoilant sa chemise blanche, qu'il commença a déboutonné également, un bouton, deux boutons.. Dévoilant sa peau légèrement mat à ses deux inconnus.. Il continuait alors qu'elle commençait à remuer, ne pouvant même pas lâcher le moindre mot. Il n'irait pas plus loin, alors que l'orage était là. Les éclaires déchirant le ciel, le tonnerre grondent de dieu.. C'était vraiment le bon moment, elle était comme paralysé, les yeux fermé, ayant aucun moyen de se mettre dans une position qui pourrait la réconforter un moment, ses cris seraient de plus surement couvert par les grondements terrifiant du tonnerre... _________________ Hey te rappelles-tu quand on était frères ? Ensemble on rêvait d'avoir le monde. Aujourd'hui on se fait la guerre. On se tire dessus, que Dieu nous pardonne. Où sont passés ces bons moments ? Où on était ensemble, toi et moi contre le monde ? Hey j'regrette le temps où on était frères. Hey aujourd'hui on se fait la guerre
Dernière édition par Gabriella Sunny Mitchell le Dim 8 Jan - 5:25, édité 2 fois |
|  | |
♠ Inscrit depuis le: 30/12/2011 ♠ Messages Postés: 139 ♠ Age irl: 21 ♠ A savoir: ... ♠ Statut : Célibataire ♠ Citation: Hey Man, Have Fun, Nice Shot
 | Sujet: Re: « Il faut laisser passer l’orage. » Mar 3 Jan - 23:42 | |
| La journée avait été longue. J’avais parcouru plusieurs kilomètres pour aller rendre visite à de vieux amis et, sur le chemin du retour je m’accordais une petite pose sur une aire d’autoroute. Le genre de petite pause que vous vous accorder pour vous dégourdir les jambes et aller manger un truc. Enfin manger c’est un bien grand mot, je ne suis pas sûr qu’une barre de chocolat soit vraiment de la nourriture. En fait, si on compare ce petit plaisir aux rations de survie que j’avais déjà mangé quelques années auparavant c’était tout à fait délicieux. Je m’assis sur ma moto pour la manger, regardant les rares voitures passés et le ciel bleu se couvrir. Fais chier. Comme si en plus j’avais besoin de rentrer sous la pluie. De vous à moi, la pluie je m’en tape, c’est juste que rouler sur route mouillée, surtout en moto, c’est pas forcement génial. Après si je devais me faire doucher par la pluie et bien soit, ça me donnera l’occasion de prendre une douche bien chaude une fois arrivé.
Je remis mon casque ainsi que mes lunettes et fis ronfler mon moteur. C’était vraiment un son magnifique. Il faisait parti de mes sons préférés, juste à côté du bruit d’un fusil longue portée, d’un bon vieux concert de rock et… Nan ça je le garde pour moi. Jetant mon mégot au sol – il n’y a pas de poubelle dans le coin, qu’est-ce que j’y peux - je me remis en route.
Pour la deuxième fois de la journée j’avalais des kilomètres. Le vent fouettait mon visage et mes vêtements claquaient dans mon sillage. Cette sensation, c’est pour ça que je suis là. C’est pour ça que j’aime tant cette bonne vieille bécane. Mon sourire qui était présent depuis mon départ s’effaça lorsque je vis les premières gouttes de pluie apparaitre sur la route. Fais chier ! J’ai encore de la route à faire. J’accélérais, et comme pour me narguer, la pluie s’accentua et les premiers éclairs commencèrent à déchirer le ciel. Comme si j’avais besoin de ça. Conduire sous la pluie c’est déjà pas marrant mais alors conduire sous un orage c’est complètement hors de question. Pour moi ce n’est pas une question d’avoir peur ou non. C’est simplement de la prudence. J’aime prendre des risques, ça oui. J’aime ce putain de shoot d’adrénaline qui fait planer. Mais les risques ça se calculent. Et franchement, ça fait plus de deux milles ans qu’on est sur cette foutu planètes et on est toujours en train de réparer les dégâts causés par la météo. Les inondations, les avalanches, c’est pas avec ce genre de truc que j’ai envie de jouer à pile ou face. Et puis j’ai pas envie de me vautrer parce que j’ai glissé sur une putain de flaque pendant qu’un éclair m’a aveuglé. Ça serait vraiment la honte quand même.
Continuant ma route, je vis un panneau indiquant un motel à quelques miles. J’accélérais encore pour m’y rendre avant que la pluie ne soit trop violente. J’ai pas d’essuie-glace moi, j’ai qu’une belle bécane et c’est pas l’heure de son bain. Je m’engage sur la petite route qui mène au motel et cherche un endroit pour abriter ma moto. Bien évidement, ça doit être à l’arrière du motel, histoire de faire chier les motards par temps de pluie. Nan mais c’est pourtant pas compliqué de réfléchir deux secondes quand on construit un motel ! Je poussais un soupir, mélange d’exaspération et de soulagement alors que je coupais le contact, une fois ma moto garer à l’abris de la pluie.
Je fis quelques pas en direction de l’entrée du motel alors que les éclairs zébraient le ciel et que le tonnerre grondait. J’aperçus une image rapide et brève. Mais c’est ce genre d’image que l’on vous apprend à détecter quand vous êtes en zones de guerre. Le moindre petit mirage peut être vrai, et c’est pas un mirage amical qui vient vous apporter vos cookies et votre verre de lait. Instinctivement je passais la main dans mon dos pour vérifier que mon D-Eagle était toujours là et ôter le cran de sécurité. Oui je sais, normalement on le fait jamais, patiti, patata, règles de sécurités à la con. Si personne me mets de mains au cul y’a aucune raison qu’un coup parte. Je continue de scruter dans la direction que j’avais vu. Il tombe des cordes et je n’y vois presque rien, si ce n’est quelques silhouettes. Je fais quelques pas, aussi silencieusement que possible. Un nouvel éclair illumine la scène et je pousse un juron. Voilà que deux bouseux sont en train d’agresser une femme. Pfff… C’est quoi ces tocards qui ne peuvent même pas se payer une pute s’ils veulent niquer ? Encore des gars à qui il va me falloir apprendre la politesse.
Je m’avance doucement vers eux et envoie violement mon poings dans la mâchoire du type qui se tenait en retrait. Je sens ses os qui se brise sous la violence de mon coup, à moins que ce ne soit mes doigts. Pas le temps d’avoir mal, l’autre homme se retourne vers moi, prêt à me frapper. Il envoie son poing, mais trop lentement, je le retourne pour l’immobiliser avec un clé de bras et l’envoie faire un petit tour au pays des rêves en présentant le mur à sa tête. Déjà un de moins. Alors que je fais un pas vers la demoiselle l’autre type se décide enfin à réagir. Il en a mis du temps.
« Pour qui tu te prends tocards ? Cette poulette est à nous. Alors si tu veux pas avoir des ennuis jte conseille de dégager, et on pourra faire comme si on ne s’était jamais croisé. - Ouai on pourrait faire ça. Ou tu pourrais aussi partir sur tes deux jambes comme le gars malin que t’es. »
Je savais très bien que ce gars n’était pas futé. S’il l’avait été il aurait pris ces jambes à son coup, se la serait caler sur l’oreille, et se serait fini chez lui en regardant un vieux porno. Mais nan, il voulait jouer les dur, se prouver qu’il en avait une paire. Erreur, c’est pas en agressant les demoiselles qu’on prouve quoi que ce soit, si ce n’est qu’on est un gros looser. Il ne part pas, il sort un poignard et commence à taillader dans le vent en m’invitant à approcher. C’est pas le moment pour laisser parler les armes. Je passe une main dans mon dos pour prendre mon flingue en main en feignant la surprise.
On dirait que le mien est plus gros que le tien. Tu veux vraiment comparer ? Aller casse toi !
C’est bizarre, mais quand on sort les calibres les petits cons sont souvent impressionnés. Et ben ça se vérifie encore aujourd’hui. Il m’insulte de plouc, me dit qu’il aura ma peau, qu’il violera mon poisson rouge ou je sais pas encore quelles autres conneries. De toute façon je ne l’écoute déjà plus alors qu’il se barre en courant, laissant son pote dans une flaque d’eau. Décidément, ils sont même pas solidaires. Vraiment le genre de mec que je déteste. Je remets mon cran de sureté et range mon « BangBang ». Pour m’avancer vers la demoiselle.
« Est-ce que ça va ? » |
|  | |
 ♠ Inscrit depuis le: 20/12/2011 ♠ Messages Postés: 64 ♠ Age irl: 21 ♠ A savoir: Aegyo Queen ♠ Statut : Libre comme l'air ♠ Citation: "Everyday Sunny Day"
 | Sujet: Re: « Il faut laisser passer l’orage. » Mer 4 Jan - 11:44 | |
| « Il faut laisser passer l’orage. » « Au plus fort de l’orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C’est l’oiseau inconnu, il chante avant de s’envoler. » ??? - Derrière le Motel Le seul bruit de l'orage la paralysée, elle se retrouvait pris entre deux feux. Des hommes violents qui comptaient surement pas prendre le thé et ça pire phobie le grondement du tonnerre... Dans l'incapacité même de se défendre, elle s'était retrouvée contre un mur de pierre froid, complètement trempé alors que la pluie s'abattait sur son corps et celui de ses ravisseurs, elle fermait les yeux le plus fort qu'elle le pouvait, essayant d'ignorer le tonnerre qui grondait au-dessus de leur tête. Elle se faisait doucement "effeuiller" sans même avoir une quelconque réaction, la peur était bien trop grande, c'était comme si elle s'était retrouvée dans un film d'horreur en moins de quelques minutes et elle ne pouvait compter que sur un dieu quelconque, elle ne pouvait que croire en ses prières. Elle faisait partie d'une famille de croyant alors, dans une sensation d'impuissance, elle ne pouvait rien faire d'autre que de prier ce Dieu qu'elle pouvait vénérer espérant que dans la clémence, il l'a délivre du mal qui lui était fait. Elle sentait doucement, le vent caresser sa peau, se faisant dévêtir par l'un des deux hommes alors que l'autre qui le tenait avait décidé de faire balader ses lèvres et son souffle dans le cou de la jeune fille. Il souffla un coup lui murmurant qu'il aimait son parfum... Son parfum ?... Elle n'en mettait pas, ou très peu, ce jour-là, elle en avait pas.. Il finit par reprendre la parole en lui disant qu'il aimait l'odeur de peur qu'elle dégageait... Encore plus terrifiant. Elle retient son souffle. Comme dans un ultime effort pour supportait ce qu'il lui arrivait... Peut-importe comme tout cela finira, c'est deux hommes ne resterons pas en vis longtemps. Alors, qu'elle avait complètement décidé de laisser tomber. Alors, que les larmes coulaient sur ses joues pour plusieurs raisons des plus évidente, au moment où elle commençait à perdre foi. Ce sentiment qui vous envahit quand vous avez l'impression que le monde vous tourne le dos la hantait, de la colère, de la peur de la tristesse. Un bien grand mélange de sentiments difficiles à supporter.. Elle craquait littéralement, laissant les perles salées couler sur ses douces joues, se mélangeant à la pluie environnant alors qu'un nouvel éclair déchira le ciel d'encre noire. Un silence se posa, petit silence tellement pesant. Mais ce silence fut rompu, non pas par l'orage comme on aurait pu le croire mais, par un cri. Ce n'était pas celui de la jeune fille non. Mais, l'un de ses ravisseurs ! Le deuxième homme lâcha la jeune fille... Toujours le même réflexe, elle s'accroupie ramenant ses jambes le plus près de sa poitrine, plaquant ses mains sur ses oreilles. Elle bougeait un peu, surement à cause du choc psychologique elle venait de subir, allez savoir. Les yeux ouverts fixant le vide, des perles salées coulant sur ses joues, mélangé à la pluie qui tombait drue. Elle ne fit même pas attention au combat qui se déroulait face à elle. C'était comme si elle se retrouvait ailleurs. Elle n'entendit pas les paroles prononcées, elle fixait toujours un point visible bougeant sur elle-même, recroqueviller comme un enfant. L'orage qui se faisait qu'un peu plus violent, la faisait sursauter a chacun de ses grondements de plus en plus fort. Mais, que faisait-elle dans cette galère ? Qu'avait-elle fait pour le mériter seulement ?! Alors, qu'elle mélangeait ses pensées toujours dans la terreur de l'orage, elle s'en voulait à elle-même. Elle devait surement avoir offensé le tout puissant pour qu'il décide de lui faire subir cela, non ?.. Elle ne comprenait pas, tout semblait lui échapper, comme quand on essaie d'attraper la fumée avec les mains... Elle releva doucement la tête quand des pieds se pointèrent devant elle. Elle ne voyait pas grand-chose, il faisait bien trop sombre, la pluie et les larmes n'arrangeaient pas les choses. Elle le regardait, son maquillage coulant sur ses joues claires... Sans même comprendre un mot qui sortait d'entre les lèvres du garçon, les mains toujours plaqué contre ses oreilles. _________________ Hey te rappelles-tu quand on était frères ? Ensemble on rêvait d'avoir le monde. Aujourd'hui on se fait la guerre. On se tire dessus, que Dieu nous pardonne. Où sont passés ces bons moments ? Où on était ensemble, toi et moi contre le monde ? Hey j'regrette le temps où on était frères. Hey aujourd'hui on se fait la guerre
Dernière édition par Gabriella Sunny Mitchell le Dim 8 Jan - 5:25, édité 1 fois |
|  | |
♠ Inscrit depuis le: 30/12/2011 ♠ Messages Postés: 139 ♠ Age irl: 21 ♠ A savoir: ... ♠ Statut : Célibataire ♠ Citation: Hey Man, Have Fun, Nice Shot
 | Sujet: Re: « Il faut laisser passer l’orage. » Sam 7 Jan - 9:32 | |
| Dans la vie il n’y a pas grand-chose qui m’énerve vraiment. Je suis comme tout le monde hein. Je râle quand il n’y a plus de café ou que le rouleau de papier toilette est vide et qu’on se retrouve comme un con à devoir se débrouiller avec les vieux magazines qui trainent. Désolé aux rock star et autres peoples. Quoi que non, je n’ai pas de magazine people dans mes toilettes. Je râle aussi quand je ne sais pas ou est la zapette ou quand mon réveil sonne alors que je viens à peine de me coucher. Mais de là à dire que je suis énervé, non.
Mais la scène qui se déroulait sous mes yeux, ça c’était le genre de trucs qui m’énervait. Voir deux pauvres types qui ne sont pas capables de trouver des nanas autrement que par la force, ça c’est vraiment un truc qui me fait sortir de mes gonds. C’est comme ceux qui viennent dans mon bar pour régler leurs comptes et casser mon mobilier et ma vaisselle. Bordel mais leurs mamans devaient être sacrément occupé pour ne pas leur avoir appris les bonnes manières. Enfin encore heureux pour moi, même énervé j’arrive à garder une certaine dose de calme qui m’évite de foncer tête baissée pour régler mes comptes. Quoi que là, vu la carrure des deux affreux je pense que tient qu’avec des coups de boules j’aurais pu les faire décamper.
C’est donc tout naturellement que j’avais volé au secours de la demoiselle en détresse. Loin de moi l’idée de passer pour un preux chevalier qui va sauver sa princesse. Ça c’est des contes de fées pour endormir les enfants. Seulement voilà, mes parents m’ont appris qu’on ne mettait pas les coudes sur la table, qu’on disait merci à la dame, et qu’on n’agressait pas les jeunes femmes dans des endroits aussi glauques que derrière un motel par une nuit d’orage.
Après fait décamper les deux affreux, ou du moins l’un des deux puisque l’autre est en train de ronfler dans une flaque d’eau en faisant des petites bulles, je m’avançais vers la jeune fille. En la regardant je ne voyais rien de plus qu’une pauvre jeune fille, à moitié dévêtue, tremblante de peur et en larme. Elle semblait comme paralysée, les mains sur les oreilles et tremblante. Lorsque je lui avais adressé la parole elle n’avait même pas détourné son regard brumeux, perdu dans le vide. Je fis un pas dans sa direction en m’accroupit pour me mettre à son niveau et lui permettre de me voir. Je pris alors le temps de la regarder en ayant l’étrange impression que je la connaissais. Le temps passait et à chaque grondement du tonnerre, à chaque fois qu’un éclair venait zébrer le ciel, elle sursautait et tremblait de plus belle. Finalement je pu mettre un nom sur ce visage larmoyant et dont le maquillage n’était plus que trainé sombre sur une peau claire. Gabriella Mitchell. Je jurais intérieurement. Si jamais j’étais arrivé trop tard je pense vraiment que le papa aurait été furax. Cette jeune fille avait déjà chanté plusieurs fois dans mon bar ; c’était l’un de nos « arrangement » avec son père.
Je la regardais, attristé par son sort. J’enlevais ma veste pour la déposé sur elle, la protégé du froid. Elle ne réagit pas. Je me plaçai alors pile en face d’elle, un sourire sur les lèvres, espérant que le fait de voir un visage familier pourrait la faire sortir de sa frayeur. Doucement je déposais mes mains sur ses épaules et les frictionnais doucement.
-Salut Gabriella. Tu te souviens de moi ? Dean, le patron du bar.
Je finis par me relever, lui tendant la main et l’invitant à faire de même. Il fallait que l’on aille se mettre au chaud ou on allait finir par attraper une pneumonie. De toute façon, l’orage ne semblait pas vouloir s’éloigner alors le mieux à faire était encore de prendre une chambre pour la nuit.
-Allez, viens. Si tu restes là tu vas attraper froid. |
|  | |
 ♠ Inscrit depuis le: 20/12/2011 ♠ Messages Postés: 64 ♠ Age irl: 21 ♠ A savoir: Aegyo Queen ♠ Statut : Libre comme l'air ♠ Citation: "Everyday Sunny Day"
 | Sujet: Re: « Il faut laisser passer l’orage. » Sam 7 Jan - 11:16 | |
| « Il faut laisser passer l’orage. » « Au plus fort de l’orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C’est l’oiseau inconnu, il chante avant de s’envoler. » Sombre nuit, des plus effrayante. C'est frustrant, vous qui venez de passer une journée de merde, vous espérez toujours que la soirée sera meilleure, que quand vous rentrerez chez vous, vous verrez votre père et avec de la chance votre frère assis dans le salon attendant que vous rentrez, puis une fois que vous aurez annoncé cette nouvelle qui vous chagrine, vous aurez passé un petit moment à vous faire réconfortez par les bras que vous aimez tant.. Mais non.. Il avait fallu que la météo fasse des siennes, mais ce n'était pas tous, à croire que le sort s'acharner sur la jeune femme. L'orage ne semblait pas prêt a décampé au plus grand dam de la demoiselle... Manquant de suffoquer a chaque grondement ou éclair pressant le ciel... Il pleurait toujours plutôt fort sans compter le vent froid qui soufflait aussi, mordant sa peau dévêtue violemment... Finalement elle réussit à entendre la voix qui s'adressait à elle.. Qui ne lui était pas inconnu en fait.. Elle releva les yeux, hésitante avant de s'essuyer les yeux, étalant un peu plus son maquillage sur ses joues... Dean... Dean... Ce prénom raisonnait dans son esprit... " [...]Dans le bar de Dean Lawrence [...] " Mais oui, elle est bête.. Enfin non, la peur l'avait un peu déboussolée, mais cet homme, elle avait déjà chanté dans son bar, c'était son père qui l'avait un peu pistonné pour augmenter un peu sa pseudo célébrité qui ne venait pas des masses. Bien que plusieurs personnes semblaient aimer l'entendre chanter, c'était pas plus mal. Dean était quelqu'un d'assez gentil, elle n'avait pas vraiment beaucoup eut l'occasion de papoter avec lui, mais il était toujours en train de surveiller les arrières de la fille à Jonathan Mitchell, pour qu'il ne lui arrive rien. Cela serait plus que fâcheux et la colère d'un père peut être des plus terrifiante quand il s'agit de la chair de sa chair.... Enfin soit, elle le regarda, il lui tendait la main, toujours craintive, elle tendis doucement la sienne pour la poser dans la paume du garçon. -Allez, viens. Si tu restes là tu vas attraper froid.Comme un coup du destin, allez savoir, le tonnerre gronda violemment, sous la peur, elle se leva rapidement pour littéralement se jeter dans les bras du garçon... Ben quoi ? Elle avait besoin de bras fort et rassurant qui la protégerait de l'orage (a). Elle soupira... Se crispant littéralement en agrippant les vêtements du garçon. N'empêche t'imagine, la honte a 22 ans d'avoir peur d'un orage.. Non, franchement, c'est comme, avoir peur des araignées hein. Donc bon... Elle finie doucement par se décoller du garçon, resserrant doucement la veste de ce dernier autour de ses épaules frêles... Bon de toute façon.. C'était une mauvaise idée de rouler par ce temps, donc en toute bonne logique et déduction des choses, ils allaient rester au motel, au moins jusqu'à ce que le tonnerre ce calme.. Si jamais il décidait d'aller faire chier ailleurs. Par réflexe elle enlaça le bras du garçon avec les deux siens, le serrant plus ou moins fort. Le temps de faire le chemin jusqu'à l'intérieur du motel... La jeune femme balaya la salle des yeux... Puis ses yeux se posèrent sur la femme au comptoir... Bon, elle avait surement l'air d'une meuf qui... Peut-être aux yeux des personnes qui les fixaient, d'une femme qui se faisait peut-être battre par son mec... Peut-être après tout, est-ce que c'était la routine de voir des personnes se faire agresser ici ?... Laissez-moi en douter. Enfin soit, pour éviter le plus de questions, elle essayait de faire comme si de rien n'était déjà) cause de l'orage c'était pas facile mais, en plus avec ce qui venait de lui arriver. Alors qu'il était devant le comptoir, devant la femme qui prenait les réservations, Gabriella tourna la tête, la collant contre l'épaule du garçon, histoire qu'on ne voit pas son visage et qu'on éviter les ennuis. _________________ Hey te rappelles-tu quand on était frères ? Ensemble on rêvait d'avoir le monde. Aujourd'hui on se fait la guerre. On se tire dessus, que Dieu nous pardonne. Où sont passés ces bons moments ? Où on était ensemble, toi et moi contre le monde ? Hey j'regrette le temps où on était frères. Hey aujourd'hui on se fait la guerre
Dernière édition par Gabriella Sunny Mitchell le Dim 8 Jan - 5:26, édité 1 fois |
|  | |
♠ Inscrit depuis le: 30/12/2011 ♠ Messages Postés: 139 ♠ Age irl: 21 ♠ A savoir: ... ♠ Statut : Célibataire ♠ Citation: Hey Man, Have Fun, Nice Shot
 | Sujet: Re: « Il faut laisser passer l’orage. » Dim 8 Jan - 3:26 | |
| C’est bête hein. La journée s’était plutôt bien passé. Une longue chevauchée en moto, le vent qui s’engouffre dans vos vêtements et vous donne l’impression que vous voler, que vous réellement libre, que c’est votre route et que personne ne viendra vous emmerder. Et puis après on vieux des vieux amis, on discute ensemble, autour d’un verre, on se fait même un petit billard. Et puis quand vient l’heure du rentré vous avez l’impression d’avoir passé une bonne journée. Pas juste une journée ordinaire, sans emmerde mais sans rien pour l’égayer. Une vraie bonne journée. Le seul truc que vous aviez pas prévu c’était la météo.
Mais s’il n’y avais eu que la météo pour m’ennuyer ça aurait pas été bien grave. Jme serais simplement arrêté au motel pour y passer la nuit et attendre que l’orage passe, en matant la télé et en buvant une petite bière. Et ben manque de bol pour vous, il faut aussi que des crétins viennent vous gâcher l’existence. Je pensais juste aller me mettre au chaud mais nan, il avait fallu que j’aille apprendre les bonnes manières au gens.
Finalement, je n’étais peut être pas si énervé ou contrarié que ça. Après tout, si on regarde les choses du bon côté, on peut aussi considérer ça comme une chance de papoter avec la demoiselle ici présente. Enfin lorsqu’elle sera en état. Pour le moment je faisais simplement mon possible pour tenter de la calmer, de la rassuré. Ce n’était pas la première fois que je voyais ce regard, cette attitude. J’avais déjà réussi à calmer des membres de mon unité, quand j’étais dans cette putain de guerre. Mais là ce n’était pas quelqu’un d’entrainer à tuer, d’entrainer pour affronter ça. C’était simplement une jeune fille qui venait d’éviter de passer l’un des pires moments de son existence.
Accroupi devant elle, frictionnant doucement ses épaules, je continuais de lui parler, jusqu’à ce qu’elle revienne à moi, qu’elle revienne à la réalité. Petit à petit ses tremblements cessaient et les larmes cessaient de couler sur son visage. Malheureusement pour son maquillage, c’était déjà trop tard, il n’était plus que trainée sur son visage. Ce n’était pas important, elle restait une jolie jeune. Peu à peu, à mesure que mes paroles s’imprimaient dans son esprit son regard changea pour doucement se fixer sur mon visage, lui laissant le temps de me reconnaitre. Elle était déjà venu chanter dans mon bar plusieurs fois. Et je lui servais d’ange gardien, en quelque sorte. Il n’est pas rare que les jeunes femmes, encore plus lorsqu’elles sont jolies comme Gabriella et avec une belle voix se fasse accoster. J’avais pas vraiment les moyens d’embaucher un service d’ordre alors c’est moi qui m’en occupait. Et puis comme ça ça me permettait aussi de signaler à tout le monde qu’on ne venait pas mettre le bazar dans mon bar. J’étais gagnant sur tous les tableaux.
Je me redressai et lui tendais la main, attendant qu’elle la saisisse. Sa paume délicate se posa dans la mienne au même moment qu’un terrible grondement déchira le ciel. Je vis alors Gabriella se redresser d’un bon et se jeter dans mes bras, tremblante comme une feuille. Passé les quelques secondes de surprises je serrais doucement mes bras autour d’elle pour la rassurer. Le temps passait et je continuais de la serrer dans mes bras, lui murmurant que tout irait bien, qu’elle n’avait rien à craindre, que je la protégerais. La protéger de quoi ? ça je ne le savais pas trop. Est-ce qu’elle avait peur de l’orage ? Ho et puis on s’en fiche après tout. Tout ce qui compte c’est qu’elle se sente en sécurité, que je la mette en sécurité.
Elle fini par se dégager doucement de mon étreinte et s’accrocha à mon bras. Un petit sourire se dessina sur mon visage lorsque nous marchions en direction de la réception du motel. De toute façon, tant que l’orage était au dessus de nos têtes ce serait du suicide de vouloir reprendre la route. Il ne nous restait plus qu’à prendre une chambre pour la nuit. Je m’avançais, sur de moi en direction de la femme qui se tenait devant un panneau sur lequel étaient accrochées de nombreuses clés. Je sentis Gabriella se caché derrière mon épaule ; aussi je fis aussi vite que possible pour prendre les clés de notre chambre et la rejoindre le plus vite possible.
J’ouvris la porte pour découvrir une chambre de motel. Bon ce n’était pas le grand luxe mais le papier peint semblait correct, les lits étaient plutôt confortable de ce que j’en avais vu en me jetant dessus et on avait une télé en étant de marche avec même une télécommande. Je souris et regardais Gabriella.
Et voilà notre chambre pour la nuit. Comment tu te sens ? |
|  | |
 ♠ Inscrit depuis le: 20/12/2011 ♠ Messages Postés: 64 ♠ Age irl: 21 ♠ A savoir: Aegyo Queen ♠ Statut : Libre comme l'air ♠ Citation: "Everyday Sunny Day"
 | Sujet: Re: « Il faut laisser passer l’orage. » Dim 8 Jan - 9:55 | |
| « Il faut laisser passer l’orage. » « Au plus fort de l’orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C’est l’oiseau inconnu, il chante avant de s’envoler. » Pendant ce court laps de temps, celui ou Dean demandait une chambre et les clés de celle-ci, la jeune brune sentait des yeux posaient sur elle. Se posant surement des questions. Comme pourquoi son visage était si crispé, pourquoi son maquillage barbouillait son visage ? ... A voir le visage méfiant de l'hôtesse, on pouvait facilement deviner ce qu'elle imaginait tient. Un biker des Sons avec sa copine, un mec peut-être un peu trop violent... Enfin, tout ce que pouvait espérer la brune, c'est que la nénette n'aille pas s'imaginer des trucs et qu'elle ne fasse pas de bêtise... Cela serait bien fâcheux pour chacun des membres présents... Elle resta accroché au bras du garçon, jusqu'à la chambre, elle arpentait les couloirs, serrant toujours son bras dans les siens. Elle soupira encore et encore, essayant d'évacuer tout le stress qui s'était immiscé en elle. Tremblant et sursautant toujours a chaque grondement menaçant du tonnerre. Elle fixait le sol, sol de bois donc le couloir était recouvert d'un grand tapis de couleur brun clair. Quand il s'arrêta, elle fit de même posant les yeux sur le bas de la porte. Comme si elle avait honte, où je ne sait quoi, c'était comme si elle n'osait même plus lever les yeux. Gabriella se détacha de son "sauveur". Le laissant aller à sa guise dans la chambre, elle se contenta de reste le dos coller au mur. Les yeux fermé... Enfin, elle essayait de lutter, oui de lutter contre cette peur qui la martelait, parce que bon, c'était bien beau, mais de quoi pouvait-elle avoir l'air en ayant encore peur de l'orage ? - Et voilà notre chambre pour la nuit. Comment tu te sens ?A ton avis ?... Elle venait de se faire agressé, par une soirée orageuse, alors qu'elle a terriblement peur de l'orage, donc ça pouvait aller beaucoup beaucoup mieux... Elle soupira, fermant un instant les yeux avant de les ré-ouvrir et de le fixer.. Un petit moment de silence, avant qu'elle ouvre enfin la bouche pour laisser sortir un faible "ça va". Elle finit par bouger enfin allant doucement s'asseoir sur le lit le plus proche. Qui était plutôt confortable, enfin peu importe... Elle soupira un instant, elle ne savait pas trop quoi dire en fait.. Elle était même pas sûr de savoir ce qu'il s'était vraiment passé, elle était tellement. En fait, ce qui venait de se passer l'avait perturbé.. Elle reprendrait vite du poil de la bête, il n'y a pas de soucis pour ça, ça fait parti de son caractère, mais à l'instant présent c'était tout autres choses. Finalement, l'endroit semblait plutôt bien isoler, où je ne sait quoi mais l'orage semblait moins violemment. La jeune fille se laisse tomber sur le lit, puis elle tourna la tête vers Dean... Elle le regarda sans rien dire, sursauter légèrement quand l'orage se manifestait. - Merci...Oui.. C'était la moindre des choses non ? Qu'elle le remercie pour lui avoir sauvé la vie, entre autre. Et elle aurait pu le faire bien avant, si elle n'avait pas eu si peur, si elle n'était pas si désemparé. Mais, peut-être qu'elle revenait à elle et les nuages de son esprit se dispersait au grès du vent. Elle soupira de nouveau, ne quittant pas le garçon des yeux... Elle avait une dette énorme envers lui à présent. _________________ Hey te rappelles-tu quand on était frères ? Ensemble on rêvait d'avoir le monde. Aujourd'hui on se fait la guerre. On se tire dessus, que Dieu nous pardonne. Où sont passés ces bons moments ? Où on était ensemble, toi et moi contre le monde ? Hey j'regrette le temps où on était frères. Hey aujourd'hui on se fait la guerre
|
|  | |
♠ Inscrit depuis le: 30/12/2011 ♠ Messages Postés: 139 ♠ Age irl: 21 ♠ A savoir: ... ♠ Statut : Célibataire ♠ Citation: Hey Man, Have Fun, Nice Shot
 | Sujet: Re: « Il faut laisser passer l’orage. » Mer 25 Jan - 10:05 | |
| dire bonjour à la dame, sourire, être poli. Voilà ce que ma mère m’avait appris quand j’étais petit. Par contre je ne suis pas sûr que ce soit ce que les parents de la femme qui tenait le motel lui ai appris. Je tachais de garder mon calme pour ne pas lui lancer une réplique cinglante. Cela n’aurait fait qu’ajouter au malaise de ma protégée du soir. Elle serrait toujours doucement mon bras et tentait de dissimulé son visage, son maquillage qui avait coulé, son regard perdu et tendu tant bien que mal. Je payais la chambre pour une nuit aussi rapidement que possible en remerciant d’un grand sourire cette femme très peu aimable et en quittant le hall rapidement.
Je marchais doucement dans le couloir, Gabriella serrant toujours mon bras. A chaque grondement du tonnerre elle sursautait et serrait un peu plus fort mon bras. Et à chaque fois je lui murmurer que tout allait bien se passer, qu’elle était avec moi et qu’elle n’avait rien à craindre, lui répétant sans cesse les mêmes mots pour l’apaiser. Et j’étais prêt à les lui répéter autant de fois que nécessaire.
Arriver devant la porte je l’ouvris et rentrais en premier, pour en vérifier l’état. Après tout on était jamais à l’abris d’une mauvaise surprise et je ne voulais pas en infliger une de plus à Gabriella. Elle avait déjà eu largement plus que sa dose ce soir. J’allais rentrer dans la chambre lorsque je vis que Gabriella n’osait pas lever les yeux, comme si elle avait honte de se retrouver avec moi, dans une chambre de motel. Après tout c’est vrai que la situation pouvait être gênante… finalement je lui pris doucement la main pour l’attirer dans la chambre.
-Ne t’en fais pas. Je ne vais pas te sauter dessus.
Est-ce que c’était le bon moment pour plaisanter ? De toute façon ce n’était pas une plaisanterie. Je n’allais pas me jeter sur une pauvre demoiselle en détresse. C’était pas vraiment mon genre de profiter de la situation, enfin de ce genre de situation. Je faisais seulement de mon mieux pour rassurer Gabriella.
C’est vrai que ma question n’avait pas été franchement intelligente. Même un aveugle aurait pu voir que ça n’allait pas. En même temps qui pourrait aller bien après une telle épreuve. Je la regardais, adosser au mur, les yeux fermés pour tenter de reprendre son calme. L’orage semblait à présent plus loin et cela eu l’air d’aider la jeune femme à se détendre. Est-ce qu’elle avait peur de l’orage ? Oui peut-être. Qu’est-ce que j’en pensais ? Absolument rien. Une peur est par définition irrationnelle. Je ne dis pas qu’elle n’a pas de fondement, je pense simplement que c’est très dur de lutter contre sa peur et que ce n’est pas une chose à faire que de juger quelqu’un là-dessus.
Finalement, alors que j’étais allongé sur mon lit, regardant le plafond sans vraiment penser, Gabriella fit le tour de la pièce pour prendre ses marques. Elle semblait déjà un peu plus à l’aise. Elle s’assit sur le lit à côté du mien. J’avais bien fait de demander des lits séparés. Au moins cela éviterais tout les sous entendu douteux que les gens pourraient faire. Je tournais doucement la tête pour la regarder. Elle venait de me remercier. Finalement je n’attendais pas de remerciement. Pour moi c’était la seule chose à faire et je l’avais faite. Est-ce que c’était dans ma nature, ou bien était-ce l’armée qui m’avait fait comme ça ? J’en savais rien. J’avais seulement fait ce que je devais.
Finalement je me levais doucement pour aller m’assoir à côté de Gabriella et lui frotter doucement le dos. Elle portait ma veste mais je tenais surtout à ce qu’elle se sente bien plutôt qu’à récupérer mon vêtement.
-Alors, qu’est-ce qui t’amène ici ? |
|  | | | | « Il faut laisser passer l’orage. » | |
|
| Page 1 sur 1 | | | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|